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Victoria et Standard-Island (deux véhicules extraordinaires) - essai de reconstitution (55 pages)

À partir des romans Cinq Semaines en ballon et L'Île à hélice de Jules Verne.

C'est à la découverte de la Terre, en surface mais aussi en profondeur, et parfois aussi des espaces interplanétaires, que nous convie l'oeuvre de Jules Verne, romancier de la Géographie.

À Voyages Extraordinaires, véhicules extraordinaires.

Le premier de ces Voyages nous emmène, en compagnie de trois anglais, à la découverte d'est en ouest du continent africain à bord du Victoria, un ballon aux dimensions humaines doté des derniers perfectionnements directionnels pour l'année 1863, juste avant l'avènement des véritables dirigeables.

Trente ans plus tard, un autre Voyage nous embarque, en compagnie de toute une population de milliardaires, pour une croisière de luxe dans les îles du Pacifique. Standard-Island est une île métallique mouvante, machine colossale de vingt sept kilomètres carrés, dotée des derniers perfectionnements disponibles en l'année 1893 et au-delà.

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Les machines volantes de Robur (Albatros et Epouvante) - essai de reconstitution (77 pages)

À partir des romans Robur-le-conquérant et Maître du Monde de Jules Verne.

Si l’on en croit Jules Verne, un ingénieur particulièrement créatif secoua le monde, au début des années 1890 puis des années 1900, en faisant évoluer dans le ciel d’étranges et efficaces machines volantes.

Ces engins auraient-ils pu voler ? Et là, on bute sur un écueil incontournable, l’électricité et sa production chez Jules Verne : inépuisables, surpuissantes, confondues l’une avec l’autre, mais toujours d’une conception qui restera le secret de leur inventeur.

L’humanité se passera du secret de Robur : ce qui n’empêchera pas les plus-lourds-que-l’air de l’emporter sur le dirigeable et de devenir très tôt, de redoutables engins de guerre, l’hélicoptère parmi eux. Le secret de Robur étant définitivement celé dans le domaine de l’imaginaire romanesque, et tant mieux pour les lecteurs, c’est aux lointains descendants du moteur à explosion que reviendra l’honneur de propulser l’aéronautique naissante.

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Géant d'acier et Steam-House - essai de reconstitution (56 pages)

À partir du roman La Maison à vapeur de Jules Verne.

La Maison à vapeur est un roman plutôt noir. L’inspirateur de ce fantastique et extravagant train routier qui en donne le titre, le rajah de Bouthan, meurt avant d’avoir pu en profiter.

Le Géant d’Acier connaîtra une fin tragique : coincé entre des rochers et livré à lui même, il finira par exploser sous la pression excessive de la vapeur accumulée dans sa chaudière.

« Pauvre bête ! » s’écriera le capitaine Hod, ému par la mort d’un animal d’acier.

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Obus lunaire et Columbiad - essai de reconstitution (54 pages)

À partir des romans De la Terre à la Lune et Autour de la Lune de Jules Verne.

Ayant mené à bien un premier projet de reconstitution du Nautilus d’après le texte de « Vingt Mille Lieues sous les Mers » de Jules Verne, il semblait logique, après s’être penché sur le véhicule des grandes profondeurs, de lever les yeux vers celui des espaces infinis et de tenter un essai de reconstitution du Wagon projectile lancé vers la Lune par la Columbiad.

« Vingt Mille Lieues sous les Mers » et « De la Terre à la Lune et Autour de la Lune (en considérant ces deux derniers titres comme les deux parties d’un seul roman) », se complètent dans une diamétrale opposition. Une tragédie romantique et un vaudeville. Un réprouvé sombre et solitaire, profondément divisé, ayant fuit la compagnie des hommes et de leurs nations et un joyeux trio de farfelus bien entiers et ancrés dans la société. L’œuvre d’un seul et une entreprise multinationale. Un engin de paix et de recherche transformé en machine de guerre et un engin de guerre mis au service d’une entreprise de paix et de recherche.

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Nautilus - essai de reconstitution (62 pages)

À partir du roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne.

C’est au début des années 80 (du vingtième siècle), ayant alors un peu de temps devant moi, que me vint l’idée de fixer définitivement sur le papier, à l’encre de Chine et de couleurs, à la plume et au lavis, un projet esquissé pendant l’enfance, à la lecture de « Vingt Mille Lieues sous les Mers » : établir les élévations, plans, coupes du Nautilus imaginé par Jules Verne pour son héro favori, le Capitaine Nemo.

Ayant voulu m’assurer, quelques vingt cinq ans plus tard et quelques lectures de plus d’ouvrages techniques de l’époque et relecture de l’œuvre elle-même, si « mon » Nautilus tenait toujours la route ou plutôt la mer, j’ai écrit ce texte reprécisant mes sources, la principale étant la réédition Hachette de l’édition Hetzel (type à un éléphant, cartonnage Hachette), offerte à mon père au début des années trente, celle là même où j’avais plongé pour la première fois, enfant, au long d’un voyage de « Vingt Mille Lieues sous les Mers ».

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Détails techniques

Qualité impeccable digne d'une collection format papier 8.25" X 10.75" (20.95 cm X 27.31 cm)
Couverture rigide (format 8.5" X 11") relié sans jaquette
Les produits à couverture rigide sont exclusivement fabriqués au États-Unis
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14/01/2010 L’Etonnante Aventure de la mission Barsac - Voyages Extraordinaires



L’Etonnante Aventure de la mission Barsac par Jules Verne paraît en 1919 aux éditions Hachette. Ce roman clôt la série des Voyages Extraordinaires.

Jules Verne meurt en 1905 mais en 1903 il entreprend un dernier manuscrit : Voyage d’études qui restera inachevé au bout d’une cinquantaine de pages, au début du cinquième chapitre. L’auteur y raconte l’arrivée à Libreville, capitale du Congo français, d’une mission parlementaire devant prendre part à un «Voyage d’études qui  a pour but de décider si la Colonie doit être représentée au Parlement par un sénateur et un député ». Le style de Verne est bien présent dans ce récit : longue et minutieuse description des divers gibiers, poissons, légumes et fruits locaux servis au cours du banquet officiel de réception, catalogue botanique des fleurs et plantes exotiques ornant la table, historique très documenté, au deuxième chapitre, de l’exploration et de la colonisation du Congo, description physiognomonique des membres de l’expédition : son chef, l’ingénieur André Deltour, son géographe Louis Merly, ses deux parlementaires Isidore Papeleu et Joseph Denisart, que rien ne semble opposer vraiment. Quarante ans après Cinq Semaines en Ballon, son premier Voyage Extraordinaire, Jules Verne revient explorer l’Afrique. Il en profite, en passant, pour présenter, comme réalisé, son rêve de diffusion de la langue universelle, l’Espéranto, dont il nous dit qu’elle est enseignée dans ce territoire et de plus en plus parlée par les colonisateurs et les colonisés. La deuxième moitié du troisième chapitre est d’ailleurs un long panégyrique dédié à l’Espéranto, prononcé par Nicolas Vanof, spécialiste de cette langue et cinquième membre de l’expédition. Le ton du récit est pondéré, pédagogique, caractéristique du style de l’auteur, les propos sont respectueux des populations locales, « des noirs », « des indigènes », « des races […] intelligentes », un chef indigène « d’un de ces remarquables types des Bassoundi, la figure intelligente » qui de surcroit parle élégamment l’Espéranto. Tout ceci pour introduire ce qui va suivre.